du 24 au 26 novembre prochain auront lieu les élections CSE au sein de l'UES OBS


Ces élections auront des conséquences directes sur votre avenir dans l’entreprise pour les 4 prochaines années : emploi, rémunération, conditions de travail, activités sociales et culturelles… Elle désignera vos élu·es au CSE mais surtout les organisations syndicales représentatives dans les 3 établissements OBS SA, ENOVACOM et OCD : celles qui dépasseront 10 % au 1er tour. Seules ces organisations pourront désigner des délégué·es syndicaux, qui sont les seul·es à pouvoir négocier les accords d’entreprise.

C’est vous qui décidez quel syndicat est le plus à même de défendre vos acquis et de conquérir de nouveaux droits.

Pourquoi SUD est différent des autres syndicats ?

SUD est né en 1988 de militant·es exclu·es de la CFDT qui ont refusé de renoncer à leurs convictions et choisi de construire un syndicalisme de transformation sociale.

Nos conditions de travail sont liées au monde dans lequel nous vivons. Pour SUD, il faut s’attaquer aux causes structurelles des inégalités, économiques, de genre, de race ou de classe, plutôt qu’à leurs seuls symptômes.

SUD n’est pas un syndicat d’accompagnement mais un syndicat de lutte.

SUD, c’est : Solidaires, Unitaires, Démocratiques

  • Solidaires : les droits des salarié·es ne s’arrêtent pas aux portes de l’UES OBS.
  • Unitaires : quand l’intérêt des salarié·es est en jeu, nous privilégions l’action collective, au-delà des étiquettes syndicales.
  • Démocratiques : les salarié·es doivent pouvoir décider, débattre et contrôler l’action de leur syndicat. À SUD, pas de syndicalisme hors-sol.

Concrètement, à SUD nous voulons :

Garantir le droit à la communication pour toutes et tous.

Les technologies et infrastructures de télécommunication sont devenues essentielles, mais restent un business très rentable au profit de quelques-uns. Pour SUD, les moyens de communication doivent être considérés comme un bien commun, accessible à toutes et tous, quels que soient le lieu de résidence et la situation économique.

SUD refuse les interventions politiques des États qui restreignent l’accès aux réseaux. Au Sénégal, en juin 2023, le gouvernement a ainsi ordonné à Orange et aux autres opérateurs de suspendre l’internet mobile dans certaines zones et à certaines heures. En Russie, au Soudan, en RDC ou au Cameroun, les autorités ont également restreint ou bloqué l’accès aux réseaux sociaux aux opposant·es.es politiques.

Nous refusons toute censure, qu’elle soit étatique ou privée.

À l’heure de l’urgence écologique, il faut aussi remettre en cause la concurrence par les infrastructures et envisager un réseau unique, fondé sur le partage des réseaux.

Protéger nos données personnelles

À l’ère du tout numérique, nos données personnelles sont le nouvel or noir : une ressource convoitée, exploitée et monétisée. Nos faits et gestes sont tracés, analysés et parfois revendus sans notre accord.

Le modèle économique des géants du Web repose notamment sur l’exploitation de ces données à des fins de publicité ciblée : Quand c’est gratuit, nous sommes le produit.

Avec le Big Data et l’IA, la protection des données et des libertés est devenue un enjeu collectif. Orange et OBS doivent être exemplaires dans la protection des données des salarié·es, des client·es et de la société.

Pour SUD, nos données personnelles ne sont pas des marchandises et ne doivent pas servir au flicage.

C’est ce qui nous a conduit à obtenir gain de cause devant les tribunaux concernant les boîtiers fleet performance installés sur la flotte Orange.

Défendre les salarié-es

salarié·es : SUD revendique la semaine de 32 heures sans perte de salaire et une redistribution vers les salarié·es de l’UES OBS des gains de productivité, pour améliorer les conditions de travail et reconnaître les qualifications.

Rappelons que SUD est le syndicat qui a permis le procès contre les dirigeants de France Télécom à la suite de la violente crise sociale, procès qui a abouti à une condamnation historique pour « harcèlement moral institutionnel ». Sans nous il n’y aurait pas eu de procès !

La transformation digitale doit être au service du progrès social, et pas uniquement économique.

Pour beaucoup de collègues, la digitalisation signifie trop souvent hyper-connexion, stress, dérégulation du temps de travail et conséquences sur la vie privée.

SUD revendique un véritable droit à la déconnexion.

L’automatisation, l’intelligence artificielle et les processus numériques augmentent la productivité. Ces gains doivent profiter aux salarié·es : SUD revendique la semaine de 32 heures sans perte de salaire et une redistribution vers les salarié·es de l’UES OBS des gains de productivité, pour améliorer les conditions de travail et reconnaître les qualifications.

Une véritable égalité professionnelle

SUD revendique :

  • la progression de la féminisation à tous les niveaux, et pas uniquement dans les instances de direction, à hauteur au minimum de celle du Groupe ;
  • des politiques salariales et de promotion massive, correctives et volontaristes, pour modifier durablement les inégalités de responsabilités et de salaires ;
  • une transparence absolue sur la composition des cercles dirigeants, notamment sur la répartition femmes-hommes, les salaires et les responsabilités ;
  • une politique de recrutement volontariste, notamment pour féminiser les métiers techniques ;
  • la prise en charge intégrale par l’employeur de la cotisation retraite en cas de congé parental d’éducation à temps partiel.

Vous pouvez résister en choisissant un syndicat qui a pour seul objectif de défendre les salarié·es et qui refuse, au sein de l’UES OBS, le dumping social et les dérogations aux garanties du Code du travail.

Si vous partagez nos valeurs, contactez-nous et rejoignez nos listes SUD !